Les panneaux muraux sont constitués d'un ancien faux-plafond placé à la verticale,dont les propriétés acoustiques sont ainsi valorisées. Les perforations existantes servent à un système de présentation des ouvrages.
Dans une partie plus intime de l'espace, une toile peinte provenant d'un décor d'opéra est utilisée comme revêtement mural.
80 m² de plancher ont été réutilisés dans le projet.

Librebook

Un intérieur de librairie qui se parcourt comme un bon roman

Type
Implémentation
Année
2016
Mise en oeuvre
Rotor DC
Conception
Rotor
Commanditaire
Monsieur Antonio Parodi
Adresse
Chaussée de Wavre
1050 Ixelles
Belgique
50° 49' 46.0092" N, 4° 23' 30.2784" E
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Matériaux de réemploi et quantités

Parquet en chêne, nettoyé et fourni par Neerhof : 80 m²
Tous les matériaux suivants ont été fournis par Rotor DC :
Panneaux muraux perforés (ancien faux-plafond) : 15 m
Panneaux multiplex : 120 m²
Luminaires : 35 pièces
Étagères en métal : 10 pièces
Rail de spots décapés : 15 m
Toile peinte : 50 m²
Cuisine équipée

Le projet

De très nombreux éléments de réemploi ont été utilisés pour l’aménagement de la librairie LibreBook. Les présentoirs muraux sont constitués de caissons de faux-plafond, dont les propriétés acoustiques sont ici valorisées. Le parquet est issu des filières de réemploi, tout comme l’ensemble des luminaires et du mobilier. Une partie plus intimiste de l’espace accueille une fresque ayant servi de décor d’opéra. Cette toile de 12 × 16 m est tombée à point nommée dans le projet. Les concepteurs cherchaient un matériau couvrant adapté à l’ambiance de cette partie du magasin ; sans succès. Avant de se résigner au choix d’un papier peint standard, une visite aux ateliers de l’Opéra de la Monnaie leur a permis de mettre la main sur cette toile juste avant qu’elle ne soit jetée. Ce sont les techniciens de la Monnaie qui se sont chargés de l’installation de cette toile dans le magasin.

Pour le propriétaire de cette librairie, il était important que l’aménagement l’espace, au même titre que les livres qu’il contient, puisse être le déclencheur de discussions et de récits à raconter. La collection d’éléments aux origines très diverses assemblés dans ce projet par les concepteurs répond explicitement à cet enjeu.

Anticipant des pertes potentielles, le parquet a été commandé en plus grande quantité que nécessaire. Le parquet livrée comportait un mélange de lattes déjà nettoyées et d’autres lattes non traitées, où apparaissaient les traces des usages antérieurs. Pour éviter qu’une zone plus foncée n’apparaisse sur le plancher, ces lattes plus foncées ont été réparties sur l’ensemble de la surface. Un tri préalable auraient permis de connaître la proportion de lattes traitées et non-traitées, et d’éviter cette opération.